22 avril 2015

ARRÊT DU FINANCEMENT DU FORUM JEUNESSE ESTRIE : LA FIN DU PAR ET POUR LES JEUNES


Sherbrooke, le 22 avril 2015 – C’est une journée bien sombre pour la jeunesse estrienne. Mercredi matin, le Secrétariat à la jeunesse a annoncé la fin du financement de l’ensemble des forums jeunesse régionaux du Québec, dont le Forum jeunesse Estrie.

« L’arrêt du financement octroyé au Forum jeunesse Estrie, c’est la fin du financement pour cet organisme administré par et pour les jeunes de la région. C’est aussi la mise à pied définitive de quatre employées dévouées et reconnues pour leur expertise. Notamment avec l’annonce récente de l’abolition des conférences régionales des élus, cette triste nouvelle est un pas de plus vers la destruction pure et simple du palier régional, pourtant primordial pour le développement de l’Estrie », de déplorer M. Alexandre Blanchette, président du Forum jeunesse Estrie.

« Parce qu’avant de parler de chiffres, de coupes et de développement régional, on oublie souvent l’aspect humain. Aujourd’hui, des personnes sont sans emploi et des administrateurs sont orphelins. Je tiens d’ailleurs à remercier et à souligner l’apport de l’ensemble des employés et des administrateurs qui ont contribué au rayonnement du Forum jeunesse Estrie ces dernières années », de déclarer M. Blanchette.
Depuis sa création en 2000, le Forum jeunesse Estrie a coordonné une quinzaine d’appels à projets et des dizaines d’actions jeunesse structurantes concernant des enjeux jeunesse tels quel le décrochage scolaire, l’attraction et la rétention des jeunes, la participation citoyenne et la diversité. Depuis 2009, ce sont près de 3 M $ qui auront servi d’effet levier à de nombreuses initiatives jeunesse par le biais du Fonds régional d’investissement jeunesse.

« Au-delà du FRIJ, le Forum jeunesse Estrie c’était aussi des centaines de jeunes rejoints par le biais de simulations parlementaires et d’ateliers visant à favoriser leur participation citoyenne. C’était l’exercice d’un mandat de rôle-conseil en matière de jeunesse et une école incroyable ou des 15-35 ans ont pu se former en vue d’occuper des postes d’influence. Créés dans la foulée du Sommet du Québec et de la jeunesse, les forums jeunesse étaient des modèles enviés par des pays à travers le monde. On s’explique mal ce qui vient de se passer et l’obscurité la plus totale dans laquelle nous étions laissés depuis plusieurs semaines », de poursuivre M. Blanchette.

Selon les informations reçues, les promoteurs qui ont des projets et des ententes en cours avec le Forum jeunesse Estrie peuvent s’adresser à la Conférence régionale des élus de l’Estrie pour la suite des choses. Une communication à cet effet devrait suivre prochainement.

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Source :
Pierre McCann, administrateur
Forum jeunesse Estrie

Renseignements :
Alexandre Blanchette, président
Forum jeunesse Estrie
Cellulaire : 819 345-4545
alexandre.blanchette.janelle@gmail.com

1 avril 2015

Forum jeunesse Estrie : Un blocage d’environ 800 000 $ mène à des mises à pied et à l’interruption des services


Sherbrooke, le 1er avril 2015 – « Dans le contexte actuel, nous n’avons d’autre choix que d’interrompre les services du Forum jeunesse Estrie, ce qui implique la mise à pied des employées de l’organisme pour une durée indéterminée ». Caroline Falcão est la coordonnatrice sortante du Forum jeunesse Estrie (FJE). Tout comme les deux autres employées de l’organisme, son emploi s’est interrompu le 31 mars en fin de journée. Toutes trois ne connaissent pas la date de leur retour au travail. Leur expertise et leurs années d’expérience sont sur la glace.

Au 1er avril 2015, le FJE est parmi les seuls forums jeunesse au Québec à ne pas avoir reçu leur financement dédié au fonctionnement pour l’année 2014-2015. Ajoutons à cette situation l’absence de confirmation du financement global pour 2015-2016, y compris pour le Fonds régional d’investissement jeunesse. En tout, c’est une somme d’environ 800 000 $ qui est bloquée à Québec. Cet argent est destiné aux jeunes de la région.
« Depuis l’annonce de l’abolition des conférences régionales des élus, nous avons créé une structure nous permettant d’accueillir notre financement. Nous sommes prêts depuis quelque temps, mais quelque chose semble coincé au Secrétariat à la jeunesse. Depuis des mois, les administrateurs bénévoles et l’équipe du FJE tentent d’obtenir des réponses du Secrétariat à la jeunesse pour que se concrétisent ses engagements financiers, mais sans succès », de souligner Mme Falcão, ajoutant du même souffle que les promoteurs des différents projets peuvent temporairement s’adresser à la Conférence régionale des élus de l’Estrie pour un suivi administratif.

Laissé dans l’obscurité quant à la raison des délais qui ne cessent de s’allonger, c’est avec un énorme malaise que le conseil d’administration assiste à l’interruption des services et à la mise à pied des employées. « En Estrie, c’est une quinzaine de projets menés par des dizaines de partenaires qui sont compromis. Nous déplorons l’impact de cette interruption forcée sur les employées et sur nos nombreux partenaires jeunesse, déjà fortement ébranlés par la situation politique actuelle. Nous faisons donc appel aux députés estriens et au ministre responsable de la région afin que les jeunes de l’Estrie ne soient pas les grands perdants de cette situation déplorable », de mentionner Caroline Falcão.

Malgré tout, le conseil d’administration du Forum jeunesse Estrie mettra tout en oeuvre afin de minimiser les impacts de cet arrêt des activités sur le milieu jeunesse estrien. Dans la mesure du possible, les partenaires seront tenus informés de l’évolution du dossier.

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Source :
Pierre McCann, administrateur
Forum jeunesse Estrie

Renseignements :
Caroline Falcão, coordonnatrice sortante
Forum jeunesse Estrie
Cellulaire : 819 345-3115
caroline-falcao@hotmail.com

31 mars 2015

Fin des activités de la CRÉ de l’Estrie : Une triste page se tourne sur le développement régional


Sherbrooke, le 31 mars 2015 – Depuis près d’une quarantaine d’années, la région administrative de l’Estrie a pu compter sur une organisation de développement et de concertation qui aura réuni, au fil du temps, les plus grands leaders du développement social, économique et culturel de la région. Au fil des ans s’est dessinée une forme de complicité entre les représentants de la société civile et les élus municipaux pour chercher à atteindre les plus hauts sommets et réaliser, ensemble, les aspirations légitimes et ambitieuses d’un territoire doté d’atouts indéniables et de talents exceptionnels, le tout, dans un cadre naturel formidable.

« Avec la fermeture de la Conférence régionale des élus de l’Estrie, organisation mise en place par le gouvernement libéral de Jean Charest en 2004 pour prendre la relève du défunt Conseil régional de développement de l’Estrie, il faudra souhaiter aux intervenants de la région de trouver les mécanismes qui permettront de faire valoir les projets et intérêts de l’Estrie auprès des décideurs politiques. Ce défi s’annonce ardu, dans un contexte où la notion même de région administrative semble incertaine », de mentionner son président, M. Jacques Demers.

Une contribution inestimable
Nous tenons à saluer la contribution remarquable des membres du conseil d’administration de la CRÉ de l’Estrie, qui, au cours des onze dernières années, ont élaboré, adopté et mis en œuvre deux planifications quinquennales de développement misant sur les atouts de la région et comptant sur les forces vives du milieu pour en actualiser les objectifs. À titre d’exemple, la force de mobilisation qui a permis à plus de trente partenaires de choisir d’investir ensemble pour la persévérance scolaire dès 2006 a été une première dans notre région.

Par ailleurs, c’est grâce à un courage politique jamais vu que nos leaders ont, en décembre 2010, soutenu le maintien de l’industrie minière dans la MRC des Sources. Cela a été rendu possible grâce à l’intelligence du processus et la force d’une analyse juste et sans complaisance. L’investissement de fonds significatifs pour améliorer la qualité de l’eau dans la région a été une occasion en or d’unir le travail des leaders de l’environnement avec le monde municipal. Que dire du positionnement sans équivoque en faveur de l’aéroport de Sherbrooke? Ce ne sont que quelques exemples de l’impact de la CRÉ de l’Estrie. Au fil des ans, les réponses à des enjeux du développement ont été apportées avec créativité et en respect des dynamiques propres aux territoires comme aux secteurs d’activité, réponses élaborées en complicité avec les principaux intéressés et appuyées par la force politique d’une organisation ayant à la fois le statut et la crédibilité d’être la voix de la région auprès du gouvernement.

Un leg important pour la région
« Ce gouvernement a choisi d’organiser le développement régional autrement, mais, de préciser M. Demers, il sera nécessaire que ce gouvernement demeure à l’écoute des élus municipaux qui tiendront les rênes du développement régional tout comme ceux-ci devront trouver les mécanismes pour entendre les besoins et propositions de leurs alliés des milieux. » En mettant un terme à ses activités, la CRÉ de l’Estrie lègue un plan de développement élaboré en 2013 par plus de deux cents organisations du milieu. Cet outil identifie les enjeux et des moyens pour permettre de faire de l’Estrie une région innovatrice et particulièrement agréable à vivre. Il appartiendra désormais à chacun de le reprendre et de tenter d’actualiser cette vision. « Le développement ne se fait pas par les structures, mais par les gens qui y contribuent. Aujourd’hui, on met fin à une organisation et l’avenir semble incertain pour plusieurs des organisations qui ont fait et continuent à faire de l’Estrie ce qu’elle est aujourd’hui et ce qu’elle peut devenir. « Nous devons avoir confiance que les acteurs socio-économiques et les élus trouveront le moyen de poursuivre leur collaboration », de conclure M. Demers.

Il est souhaité que les acquis des quarante dernières années en matière de planification, mobilisation et partenariats continueront à être portés et que nous assisterons au cours des prochains mois à l’émergence d’une nouvelle dynamique régionale, à l’échelle de l’Estrie, tout en permettant aux milieux locaux de se développer en harmonie. Les Estriennes et Estriens engagés sauront probablement trouver les moyens pour continuer à faire évoluer nos entreprises, nos institutions, améliorer la qualité de vie de nos citoyennes et citoyens afin de leur permettre de faire face aux défis et saisir les opportunités.

Des professionnels dévoués
Aux dires de Marie-Hélène Wolfe, directrice générale, « nous ne pouvons passer sous silence la force d’une équipe d’employés dévoués, passionnés et convaincus de l’importance de considérer une région comme plus grande que la somme de ses territoires ou de ses secteurs d’activités. Une équipe brillante et compétente qui a su agir avec professionnalisme et apprivoiser le développement dans les formes les plus nouvelles et intégrées. » Mentionnons que sur les seize employés de la CRÉ de l’Estrie, il n’en restera que cinq au cours des prochaines semaines, ayant pour mandat de liquider les obligations de l’organisation. En date du 31 juillet 2015, une seule personne assurera les suivis.

Il est essentiel de rassurer les organisations qui bénéficient d’une aide financière de la CRÉ de l’Estrie, dans quelques fonds que ce soit. Selon Mme Wolfe, les élus et la direction de l’organisation travaillent de près avec les représentants du gouvernement du Québec pour assurer une transition des engagements afin de limiter les impacts sur les projets initiés. « À ce jour, il ne nous est pas possible de confirmer les pertes nettes qu’engendre la fin des activités de la CRÉ de l’Estrie, car tous les ministères et organismes n’ont pas encore redéfini les moyens qui seront rendus disponibles pour la région au cours de la prochaine année ni comment ils procéderont. », explique-t-elle.

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Source :
Jacques Demers, président
Marie-Hélène Wolfe, directrice générale
Conférence régionale des élus de l’Estrie
 
Renseignements :
Marie-Hélène Wolfe
Conférence régionale des élus de l’Estrie
819 563-1911, poste 223
819 620-5100 (cellulaire)
mq@creestrie.qc.ca

 

30 janvier 2015

Communiqué du Réseau des CRÉ en lien avec la présentation de son mémoire sur le projet de loi 28 à la Commission sur les finances publiques


Nouvelle gouvernance régionale :
Les régions demandent des solutions souples qui répondent au rythme et aux besoins spécifiques de chacune des régions du Québec

Québec, le 29 janvier 2015 – Le Réseau des Conférences régionales des élus du Québec (RCRÉQ), représenté par M. Jean-Maurice Matte, président de la CRÉ de l’Abitibi-Témiscamingue, Mme Paulette Lalande, présidente de la CRÉ de l’Outaouais, ainsi que M. Richard Deschamps, 1er vice-président de la CRÉ de Montréal, a présenté aujourd’hui son mémoire devant la Commission des finances publiques, et ce, dans le cadre des consultations particulières et auditions publiques sur le projet de loi n° 28, Loi concernant principalement la mise en oeuvre de certaines dispositions du discours sur le budget du 4 juin 2014 et visant le retour à l’équilibre budgétaire en 2015-2016.
Dans son mémoire, le RCRÉQ invite le gouvernement à corriger sa trajectoire avant que des dommages, qui prendront des années à réparer, soient causés dans les régions. Ses recommandations sont relatives au chapitre du projet de loi qui traite d’une nouvelle gouvernance municipale en matière de développement local et régional.

Le Réseau des CRÉ a soumis quatre recommandations majeures, accompagnées de propositions de modification aux articles du projet de loi :

RECOMMANDATION 1
Que le gouvernement adopte une approche plus souple, qui tienne compte des particularités et des volontés régionales, notamment en permettant une option qui favorise une transition vers une autre instance de concertation et de développement régional.

RECOMMANDATION 2
Que les moyens financiers suivent le transfert de responsabilités en matière de planification et de développement régional.

RECOMMANDATION 3
Que le gouvernement autorise les CRÉ, dans les régions qui se dotent d’une instance de concertation et de développement régional, à utiliser une partie du FDR 2014-2015 et le FDR 2015-2016 pour assurer une transition viable et efficace vers leur nouveau modèle de développement local et régional.

RECOMMANDATION 4
Que le gouvernement reconnaisse les organismes désignés par les MRC et les villes d’une région comme organisme régional pouvant conclure des ententes concernant leur rôle et leurs responsabilités en matière de développement régional.

Des régions en mode solution
Rappelons que le projet de loi no 28 impose une dissolution immédiate et sans autres formalités des CRÉ, suivie de leur liquidation, sans option de continuité. Soucieux de respecter la volonté exprimée par plusieurs régions de poursuivre dans la voie où elles sont déjà bien engagées et préoccupé de préserver les acquis des régions, le RCRÉQ propose des solutions permettant la pleine réalisation des objectifs gouvernementaux, sans pour autant dépouiller les régions des outils qu’elles ont construits au fil des années.
Confiant que le gouvernement saisira la main tendue des régions, le Réseau des CRÉ demande plus de souplesse dans le temps et de flexibilité dans les moyens afin de maintenir une instance de concertation et de développement sous une nouvelle forme. « Toutes les régions qui le souhaitent doivent disposer des options législatives permettant de poursuivre le mode d’organisation partenariale qu’elles ont choisi pour assurer leur développement économique et social. Le gouvernement a signifié son respect de la volonté des régions. Nous nous attendons à ce que les gestes posés soient en conformité avec les intentions annoncées », a soutenu le président du Réseau, M. Matte.

Des effets lourds et coûteux
Les représentants des CRÉ ont également fait valoir l’importance du palier régional, soulignant que la gouvernance de proximité n’imposait pas de le saborder. Ils ont rappelé que fermer les CRÉ de cette manière, avec les coûts financiers et la perte d’expertise que cela comporte, n’est ni productif ni efficace, surtout s’il faut repartir à zéro quelques mois plus tard. « Depuis le dépôt du projet de loi, les régions se font entendre. Très majoritairement, elles souhaitent préserver le palier régional et conserver une instance de concertation régionale, sous une forme ou sous une autre, dans la mesure où elles auront les moyens de le faire. Le gouvernement doit en tenir compte », poursuit Mme Paulette Lalande.
M. Richard Deschamps termine : « Nous y voyons non seulement une approche plus ouverte sur les besoins des régions, mais aussi une meilleure utilisation des fonds publics, puisque la fermeture simple et brutale des CRÉ sera un déboursé net, sans aucun bénéfice pour personne ». Le processus de fermeture des CRÉ coûtera quelque 20 M$, inutilement. Plus encore, le gouvernement se privera de l’effet multiplicateur des investissements réalisés par les CRÉ, qui multiplie, jusqu’à cinq fois, chaque dollar investi dans la région. Sans en affecter l’esprit, le projet de loi peut être assoupli et permettre un transfert des activités qui traduirait le respect et la reconnaissance du gouvernement à l’égard des choix des régions.

Le mémoire complet du Réseau des CRÉ peut être téléchargé sur le site de l’Assemblée nationale et sur la plupart des sites Internet des Conférences régionales des élus du Québec.

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Renseignements :
Jean-Maurice Matte, porte-parole du Réseau des CRÉ du Québec
819 762-0774

Source :
Mylène Bédard, conseillère stratégique
Réseau des CRÉ du Québec
418 529-8475, poste 269
mylene.bedard@reseaucre.ca

17 décembre 2014

LA CRÉ DE L’ESTRIE EN MODE FERMETURE : LA FIN DES EMPLOIS POUR LES MEMBRES DE L’ÉQUIPE ET UN OUTIL DE DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL QUI DISPARAÎT


Sherbrooke, le 17 décembre 2014 – Prenant acte de la volonté du gouvernement du Québec d’abolir les instances régionales de concertation et de développement qu’il identifiait auparavant comme ses interlocutrices privilégiées en matière de développement régional, la CRÉ de l’Estrie doit établir son plan de fermeture. Par conséquent, la CRÉ de l’Estrie mettra fin à ses opérations au cours du printemps 2015. Le président de la CRÉ et préfet de la MRC de Memphrémagog, M. Jacques Demers, confirme que l’organisation a dû déposer un avis de licenciement collectif concernant les 16 employés, lesquels quitteront de façon graduelle entre la mi-février et le début mai 2015.

 

De profondes inquiétudes

Se résignant à poser ces gestes, les membres du comité de transition, mandatés par le ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire pour procéder à la dissolution de la CRÉ, émettent des inquiétudes pour l’avenir du développement de la région. « C’est désolant pour la région qui devra se priver d’un lieu unique de concertation doté d’une expertise reconnue par ses partenaires. Ce qu’on voit disparaître, c’est un outil de développement ayant gagné en maturité depuis plus de 10 ans. Maintenant, on supprime ça et on remet toutes les responsabilités aux municipalités sans les budgets pour relever le défi. Je crains qu’on défragmente ce qu’on devra forcément rebâtir dans les années à venir », déplore le président de la CRÉ de l’Estrie, M. Jacques Demers.

Aussi, M. Demers souligne que plusieurs questions restent encore sans réponses quant aux moyens réels dont disposeront les élus afin de soutenir le développement de la région de l’Estrie. Ainsi, outre les sommes que la CRÉ recevait du MAMOT, elle gérait divers programmes régionalisés et adaptés aux particularités et besoins de la région par divers ministères. « À l’heure actuelle, nous n’avons absolument aucune idée des volontés gouvernementales à l’égard de la régionalisation des programmes et des budgets. Il y a lieu de se demander si les sommes qui étaient désignées à la région resteront dans la région », de mentionner M. Demers.

 

Des conséquences humaines

Par ailleurs, cette situation, qui mettra fin à une ère de concertation et de mobilisation régionales, unissant des représentants élus et de la société civile, tous secteurs et territoires unis aura pour lourdes conséquences de mettre fin à l’emploi de 16 personnes. Ce sont 16 personnes engagées et mobilisées pour mettre leurs expertises et leur contribution au service de toute la région de l’Estrie. Depuis plusieurs années, elles ont chacune et chacun contribué à faire de l’Estrie une région innovatrice et particulièrement agréable à vivre.

Il s’agit de personnes de grandes compétences qui se retrouveront sans emploi au cours des prochains mois. Ce sont aussi 16 emplois de qualité qui seront perdus dans la région de l’Estrie.

« C’est avec un grand regret que nous avons dû informer chacune des personnes de la fin imminente de leur emploi. L’équipe de la CRÉ est composée d’hommes et de femmes, de tous âges dotés de grandes habiletés et compétences, dévoués depuis des années à la prospérité de notre région. Une fois la CRÉ abolie, je ne peux que souhaiter que ces gens disponibles puissent continuer à mettre leur expertise au profit de l’Estrie », exprime la directrice générale, Mme Marie-Hélène Wolfe.

 

Continuer à travailler ensemble?

Dans l’incertitude qui entoure les dossiers régionaux, M. Demers espère qu’il ne s’agisse pas de la fin de la concertation estrienne. « Ce qu’on constate sur le terrain, c’est qu’il existe un énorme besoin de concertation au niveau régional. De nombreux acteurs concernés se sont exprimés dans ce sens-là. Personne ne veut s’en retourner chez lui pour travailler en silo ou même en concurrence, ce qui signifierait un grand pas en arrière ».

La CRÉ a toujours eu à cœur le bien-être de la région et des organismes qui y contribuent. C’est pourquoi l’organisation tient à rassurer ses partenaires locaux et régionaux qu’elle entend honorer ses engagements jusqu’au 31 mars 2016.

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Source :

 

Marie-Hélène Wolfe

Directrice générale

Conférence régionale des élus de l’Estrie

 

Renseignements :

Samuel Labrecque

Chargé de communications
Conférence régionale des élus de l’Estrie
819 563-1911, poste 229

819 943-7804 (cellulaire)

communications@creestrie.qc.ca

 

 

12 novembre 2014

Le gouvernement du Québec demande aux municipalités de suppléer à son désengagement


Québec, le 12 novembre 2014 – Aux dires de Philippe Couillard lui-même, « la démonstration d’un besoin ne signifie pas automatiquement l’engagement de l’État ». Devons-nous comprendre que pour lui, le développement social et économique des régions n’est pas un besoin prioritaire aux yeux du gouvernement ? La question se pose, car en optant pour l’abolition des conférences régionales des élus (CRÉ), le gouvernement du Québec choisit, du coup, de refiler aux municipalités la responsabilité de répondre aux défis du développement régional. Il leur demande d’offrir aux citoyens les mêmes services et cela, en leur transférant seulement 50 % des fonds actuels.

Le Réseau des conférences régionales des élus du Québec (RCRÉQ) doute qu’il y ait assez de ressources financières allouées à chacune des municipalités régionales de comté (MRC) pour assumer tous les mandats coordonnés actuellement par les CRÉ. « Les municipalités devront inévitablement faire des choix déchirants. Nous ne pouvons gérer, développer l’économie et faire de la concertation régionale par la “pensée magique”, cela est impossible sans le soutien financier requis et l’expertise en ressources humaines » mentionne le président de la CRÉ de la Chaudière-Appalaches, M. Maurice Sénécal.

Le Réseau des CRÉ du Québec déplore le moyen drastique choisi par le gouvernement, soit de démanteler les structures, pour atteindre ses objectifs financiers et cela, sans prendre en compte la réalité qui touche les régions et la place que ces organisations occupent depuis de nombreuses années dans le développement régional. Le besoin d’une instance régionale de concertation est tel que plusieurs régions du Québec sont en ce moment à leur table à dessin pour recréer leur espace de dialogue, un lieu qui regroupe à la fois les élus et les acteurs socioéconomiques de leur milieu respectif. Défaire pour refaire!

« Tout est une question de temps et de respect. Le ministre n’a pas consulté et encore moins laissé le soin aux régions de décider de leur propre sort, de dessiner leur nouveau modèle de gouvernance régional, adapté à leurs particularités et avec les moyens dont elle dispose pour le faire. Il a plutôt décidé à notre place et a choisi la voie de la simplicité; la coupe à blanc » ajoute M. Sénécal.

Le RCREQ se joint aux partenaires œuvrant au développement des communautés pour rappeler au gouvernement que la définition d’une vision demande de la concertation, de la planification et de la cohérence. La mobilisation régionale contribue à l’émergence de projets et à l’essor des régions et de leur personnalité.

 

À propos des conférences régionales des élus

Les conférences régionales des élus (CRÉ) agissent à titre d’interlocuteurs privilégiés du gouvernement en matière de développement régional pour le territoire ou la communauté qu’elles représentent. Elles sont formées en vertu de la Loi sur le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire et ont pour mission de contribuer au développement économique, social, culturel et communautaire de leur région respective.

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Renseignements :

Mylène Bédard
Conseillère stratégique
Réseau des conférences régionales des élus
418 529-8475 poste 269
mylene.bedard@reseaucre.ca

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30 octobre 2014

Bonjour le travail en silo, au revoir la cohésion économique et sociale régionale !


S’appuyant sur un historique de 30 ans de concertation et de développement régional, le Réseau des conférences régionales des élus (CRÉ) questionne l’orientation que s’apprêterait à prendre le gouvernement du Québec de saborder les Conférences régionales des élus ou de transférer leurs responsabilités vers les municipalités régionales de comté (MRC). Loin d’être un simple allègement de structures, il s’agit d’une remise en question de la reconnaissance régionale et une attaque directe à leur cohésion économique et sociale.

Si le gouvernement persiste dans cette position, la population de toutes régions en fera les frais. Ensemble les CRÉ gèrent plus d’une centaine d’ententes spécifiques qui permettent au gouvernement d’ajuster ses interventions pour tenir compte des disparités et des spécificités régionales. Elles constituent des outils précieux pour éviter le mur à mur.

Ces ententes touchent la persévérance scolaire, les conditions de vie des ainés, l’économie sociale, la présence des femmes dans les lieux décisionnels, la relève, la culture, l’immigration, le transport, le développement communautaire ou l’environnement. D’aucuns ont conclu, hâtivement, à l’éparpillement. C’est au contraire le résultat d’une approche globale du développement, plutôt qu’en silo, basée sur la concertation et la contribution de l’ensemble des acteurs du développement. Les résultats des dix dernières années le montrent bien, les CRÉ mobilisent plusieurs milliers de partenaires, chacune des régions profitant de leurs expertises, de leurs ressources et de leur dévouement bénévole. Concrètement, chaque dollar investi par le Fonds de développement régional (FDR), géré par les CRÉ, est quintuplé par l’ajout des contributions des partenaires.

Par médias interposés, nous assistons au retour d’une position centralisatrice. Entre une structure unique, centrée à Québec et une décentralisation vers les 87 MRC, 14 villes et agglomérations, les conférences régionales des élus sont une solution intermédiaire efficace et efficiente : suffisamment proches des milieux pour en bien connaître les besoins, suffisamment regroupées et concertées pour agir avec efficacité.

Les CRÉ, qui sont les seules instances regroupant à la fois les élus municipaux et les partenaires socioéconomiques de leur région, s’inquiètent de la tendance qui semble se dessiner du côté de Québec de vouloir supprimer la présence des représentants socioéconomiques. Depuis 10 ans, les communautés régionales ont tissé des liens solides et bâti un partenariat exemplaire entre les différents acteurs. Il ne peut être balayé du revers de la main au nom d’un concept d’imputabilité réduit à sa plus simple expression.

L’absence d’une instance porteuse de la vision régionale nous ramène à une approche de travail en silo. « Ce n’est pas vrai qu’une région va se mettre à travailler en silo après tant d’années à essayer de défaire cet élément-là », affirme monsieur Jacques Demers, président de la CRÉ de l’Estrie, dans un article de La Tribune. « Nous en reviendrons à du saupoudrage de fonds et occasionnerons une fragmentation des forces vives d’une région», souligne monsieur Jean-Maurice Matte, président de la CRÉ de l’Abitibi-Témiscamingue.

Enfin, si le gouvernement est sérieux dans sa volonté de préserver les missions de concertation et de développement régional, il ne peut songer à réduire les fonds qu’il y consacre. Or, 90 % du FDR va directement vers la population. Sans le financement requis, des choix déchirants devront être faits et plusieurs organisations actuellement soutenues par le FDR seront laissées pour compte.

À propos des conférences régionales des élus

Les conférences régionales des élus (CRÉ) agissent à titre d’interlocuteurs privilégiés du gouvernement en matière de développement régional pour le territoire ou la communauté qu’elles représentent. Elles sont formées en vertu de la Loi sur le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire et ont pour mission de contribuer au développement économique, social, culturel et communautaire de leur région respective.

22 octobre 2014

Pas question de fermer les régions!


Le Réseau des conférences régionales des élus du Québec déplore la façon dont le gouvernement traite les CRÉ, des organisations que la loi identifie formellement comme ses interlocuteurs privilégiés en matière de développement régional, en les tenant à l’écart des réflexions qu’il mène sur le réaménagement de ses interventions en région et en véhiculant de fausses informations à leur sujet.

« Nous assistons à une campagne de salissage qui alarme la population avec des chiffres invraisemblables. Par exemple, en 2013-2014, les coûts de fonctionnement des CRÉ se situaient à 9 % pour l’ensemble du Réseau, selon la plus récente compilation réalisée en collaboration avec les autorités du MAMOT, et non à 38%. Dans ces conditions, nous comprenons mal comment le ministre Moreau peut ne pas tenir compte, dans ses propos, d’informations entérinées par son propre ministère. Le Réseau estime pertinent de repenser le développement régional au Québec, mais encore faut-il le faire avec rigueur et sans démagogie », indique le porte-parole du Réseau, M. Jean-Maurice Matte, président de la CRÉ de l’Abitibi-Témiscamingue.

L’utilité et la rentabilité des CRÉ a été démontrée à de nombreuses reprises. L’argent qu’elles investissent permet de faire lever de nouvelles ressources pour développer chacune des régions. « S’il y a des doublons, et j’indique bien s’il y en a, des questionnements sont nécessaires puisque nos mandats viennent essentiellement du gouvernement du Québec ou de nos partenaires en région. J’invite le gouvernement à indiquer là où l’on considère qu’il y a dédoublement et nous pourrons par la suite voir, s’il y a lieu, à corriger le tir. »

Le Réseau comprend la réalité financière dans laquelle se trouve le gouvernement et souscrit à sa volonté de revoir l’intervention de l’État en matière de développement régional. Il a d’ailleurs offert sa collaboration en ce sens. Il est malheureux que le ministre n’ait pas daigné rencontrer le Réseau des CRÉ depuis sa nomination il y a près de six mois. « Une telle rencontre aurait permis d’établir un dialogue constructif, de bâtir sur de l’information exacte et de s’entendre pour les prochaines étapes afin de travailler au développement de l’ensemble des régions du Québec. Cela aurait été assurément plus respectueux du travail fait par les quelque 650 administratrices et administrateurs, dont 450 élus municipaux, qui forment les conseils d’administration des CRÉ et qui déploient des efforts importants pour l’essor de leur région sur les plans économique, social, culturel et environnemental.

« Les propos entendus hier suscitent des questionnements et laissent perplexes. Est-ce que le gouvernement est en train de renier ses promesses et de fermer les régions? Si tel est le cas, qui, dès lors, jouerait le rôle indispensable de mobilisation régionale assumé par les CRÉ jusqu’à présent? Qui aurait le souci d’assurer un développement global et équilibré de l’ensemble des régions du Québec? », conclut M. Matte.

À propos des conférences régionales des élus

Les conférences régionales des élus (CRÉ) agissent à titre d’interlocuteurs privilégiés du gouvernement en matière de développement régional pour le territoire ou la communauté qu’elles représentent. Elles sont formées en vertu de la Loi sur le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire et ont pour mission de contribuer au développement économique, social, culturel et communautaire de leur région respective.

15 septembre 2014

Nouvel appel à projets du Fonds de développement régional


Lors de la séance régulière du conseil d’administration du 10 septembre dernier, la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l’Estrie a procédé au lancement d’un nouvel appel à projets du Fonds de développement régional (FDR). Le FDR est la principale enveloppe dont dispose la CRÉ de l’Estrie pour contribuer à l’avancement du Plan de développement de l’Estrie 2013-2018.

« Le Fonds de développement régional est un levier au financement de projets structurants, d’ententes spécifiques et de partenariats, d’études ou de recherches. En 2013-2014, les investissements du FDR ont totalisé plus de 1 M$ et ont généré près de 5 M$ en provenance du milieu. En incluant les fonds d’investissement de nos mandats particuliers et les projets soutenus dans le cadre d’ententes gérées en partenariat, une centaine d’initiatives ont bénéficié d’un soutien direct ou indirect de la CRÉ de l’Estrie. Pour 2014-2015, une enveloppe globale du FDR d’environ 1,8 M$ est disponible », de déclarer Mme Marie-Hélène Wolfe, directrice générale de la CRÉ de l’Estrie.

Les organisations ont jusqu’au vendredi 28 novembre 2014 à 16 h pour déposer une demande d’aide financière au Fonds de développement régional. Dans le cadre du présent appel à projets, une décision sera rendue lors du conseil d’administration du 28 janvier 2015. Les promoteurs sont invités à communiquer dès maintenant avec M. Jean-Louis Blanchette, conseiller en développement, au 819 563-1911, poste 231 ou par courriel à jlb@creestrie.qc.ca. Pour plus d’information, il est possible de consulter le site Web de la CRÉ de l’Estrie à www.creestrie.qc.ca, onglet « Fonds et programmes ».

ENTENTE SPÉCIFIQUE SUR L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 2011-2015 DANS LA RÉGION DE L’ESTRIE

L’Entente spécifique sur l’égalité entre les femmes et les hommes 2011-2015 en Estrie vise à faire de la promotion des modèles et comportements égalitaires un enjeu transversal pour réduire les inégalités. L’Entente veut également favoriser l’égalité économique entre les femmes et les hommes, favoriser une meilleure conciliation des responsabilités familiales et professionnelles ou scolaires et accroître la participation des femmes et des jeunes aux instances décisionnelles. Pour mettre en œuvre ces objectifs, plusieurs initiatives sont en cours. Lors de la séance du 10 septembre dernier, le conseil d’administration de la CRÉ de l’Estrie a soutenu une initiative à hauteur de 37 049 $.

Donnons les moyens aux immigrantes de s’impliquer pour mieux s’intégrer – soutien financier de 37 049 $

Par cette initiative, la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie souhaite contribuer à enlever les obstacles à la pleine participation des femmes immigrantes au sein des instances régionales. Des efforts de sensibilisation et de soutien envers ces femmes et les organismes de la région seront déployés. Plusieurs activités de réseautage seront notamment mises en place.

28 août 2014

La CRÉ de l’Estrie sollicite des candidatures pour un poste de chargé(e) de communications


La CRÉ de l’Estrie sollicite des candidatures afin de pourvoir un poste de chargé(e) de communications – contractuel 5 mois avec possibilité de renouvellement. 

Sous l’autorité de la directrice générale, vous serez responsable de l’ensemble des communications de la CRÉ de l’Estrie.

Plus particulièrement, vous serez appelé à

  • élaborer et réaliser un plan de communication pour l’organisation et ses mandats particuliers;
  • produire des documents stratégiques et communicationnels : communiqués de presse, bulletins d’information, rapports annuels, plans d’action;
  • organiser les activités de presse et les événements régionaux de la CRÉ de l’Estrie ou en partenariat avec le milieu;
  • assurer les relations avec les médias, les fournisseurs, les acteurs politiques et autres partenaires de la CRÉ de l’Estrie;
  • accompagner et outiller les porte-parole de l’organisation dans leurs interventions publiques;
  • soutenir les membres de l’équipe dans les activités de communication relativement au Plan de développement de l’Estrie 2013-2018;
  • participer à la diffusion et à l’appropriation d’une image de marque pour la région;
  • mettre à jour et assurer le développement du site Web, de l’extranet et de la page Facebook;
  • assurer le développement et les mises à jour du Portail ESTRIE05;
  • toutes autres activités liées aux communications de l’organisation.

Profil de compétences

  • Baccalauréat en communications ou dans une discipline appropriée;
  • Minimum de trois (3) années d’expérience pertinentes en communications;
  • Bonne connaissance de l’Estrie et de ses organisations;
  • Excellentes capacités de rédaction, de vulgarisation de l’information, de recherche et d’analyse;
  • Sens politique et compréhension des enjeux reliés à la gouvernance publique;
  • Esprit créatif, innovant et stratégique;
  • Excellentes aptitudes communicationnelles et interpersonnelles;
  • Capacité à travailler sous pression et à mener de nombreux dossiers à la fois;
  • Autonomie, sens du leadership, de l’organisation et de l’initiative;
  • Bonne connaissance des nouvelles technologies (Web, médias sociaux, etc.);
  • Excellente maîtrise du français écrit et parlé;
  • Maîtrise des logiciels Publisher et Photoshop (un atout).

Conditions de travail

  • Contrat de 5 mois, avec possibilité de renouvellement, entrée en fonction en octobre 2014;
  • Lieu de travail à Sherbrooke et déplacements dans l’ensemble de l’Estrie;
  • Salaire et avantages sociaux selon la politique en vigueur.

Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur candidature au plus tard le 12 septembre 2014 à 16 h 30, à l’attention de Mme Geneviève Masson, coordonnatrice administrative à gm@creestrie.qc.ca.

Pour consulter l’offre d’emploi en format PDF, cliquez ici.


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